… n’est pas une stratégie juridique. 😳
L’entrepreneuriat exige une bonne dose d’optimisme. Heureusement. Sans lui, personne ne lancerait une entreprise, n’embaucherait une équipe ou n’investirait dans une idée dont le succès est loin d’être garanti.
Mais il y a une ligne entre l’optimisme… et le « ça ira bien ».
Trop souvent, on entend :
« On signera le contrat plus tard. »
« On déposera la marque quand on sera plus gros. »
« C’est un ami, on se fait confiance. »
« On réglera ça si un problème arrive. »
Ces phrases ont toutes un point commun : elles repoussent à demain des risques qui, eux, n’attendent pas.
La réalité, c’est qu’un contrat ne se signe pas après un conflit. Une marque de commerce ne se protège pas lorsqu’un concurrent l’a déjà déposée. Une convention entre actionnaires ne répare pas une relation qui s’est déjà détériorée.
Le droit est rarement efficace lorsqu’il sert à réparer. Il l’est beaucoup plus lorsqu’il sert à prévenir.
C’est là que réside la valeur d’un bon conseiller juridique. Son rôle n’est pas de compliquer les choses ni de multiplier les mises en garde. Il est de structurer l’entreprise, de protéger ce qui compte vraiment et d’anticiper les obstacles avant qu’ils ne freinent votre croissance. Ainsi, vous pouvez consacrer votre temps à ce qui crée réellement de la valeur : développer votre entreprise.
Le « ça ira bien » est peut-être une excellente philosophie de vie.
Pour gérer une entreprise, ça prend un peu plus que ça. 👍
Photo par Chris Wormhoudt
