Créer une business, c’est excitant. 🤩

Structurer son actionnariat, sécuriser sa propriété intellectuelle, clarifier qui décide quoi ou prévoir ce qui arrive quand un cofondateur part? Beaucoup moins.

On comprend. 👍

Personne ne se lance dans l’aventure des affaires pour vivre le grand frisson d’une convention entre actionnaires.

Alors on remet ça à plus tard.

Parce qu’on:

  • se connaît.
  • se fait confiance.
  • est petits.
  • veut rester agiles.
  • a mieux à faire.

Jusqu’au moment où le « plus tard » arrive avec:

  • Une facture imprévue.
  • Un investisseur demande qui détient réellement les droits sur le jeu.
  • Un cofondateur quitte… mais garde ses actions.
  • Une décision importante bloque parce que personne n’a jamais décidé qui tranche.
  • Un talent clé part avec plus que son laptop.

Le problème, ce n’est pas le manque de structure → C’est la structure improvisée.

Les règles non dites. Les attentes floues. Les décisions prises “comme d’habitude”. Les angles morts qu’on préfère ignorer parce que ce n’est pas exactement la partie sexy de bâtir une entreprise.

Mais structurer, ce n’est pas tuer la créativité → C’est:

  • éviter que votre équipe débatte de gouvernance à 22 h la veille d’une signature importante.
  • protéger votre business pour que l’énergie serve à créer, pas à éteindre des feux.

Non, vous n’avez pas besoin d’une machine corporative absurde avec 14 niveaux d’approbation pour commander du café. Mais vous avez besoin de quelques fondations solides.

  • Qui possède quoi?
  • Qui décide quoi?
  • Que se passe-t-il si quelqu’un part?
  • Comment protège-t-on les actifs du studio?

Si ces questions vous rendent légèrement inconfortables, c’est généralement un excellent indicateur qu’il fallait les poser plus tôt.

Une entreprise ne casse pas toujours à cause d’un mauvais lancement. Souvent, il casse à cause de conversations qu’on n’a jamais eues.

Chez SIXØCINQ, on aime beaucoup la créativité. 🙌 Et on est là pour vous aider à ce qu’elle survive à la réalité des affaires.

Photo par Egor Komarov